samedi 9 avril 2011

LETTRE OUVERTE A QUELQUES MEMBRES DU GOLF

JE VOUS SALUE, TRES CHER AIME HENRI KONAN BEDIE.
Le Seigneur me dit de vous dire, que vous aviez commis une erreur très très monumentale. Celle de contracter une alliance sans issue avec des personnalités qui étaient déjà sur la liste de Dieu, en cours de châtiment divin. C’est pourquoi, écoutez ce que dit le Seigneur :
« Dans peu de temps seulement, tout le monde s’inclinera pendant 7 (sept) secondes en votre mémoire, pour vous rendre hommage, ses derniers honneurs avant de vous oublier complètement des souvenirs ».
Or, croyez – moi Monsieur le président Bédié, ça, cela veut dire, ce que ca veut dire.
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SALUT A VOUS MONSIEUR PATRICK ACHI
Je voudrais croire comme vous, qu’une extrême pauvreté, surtout dans le vrai sens du mot, ne pourra jamais être accueillie comme un don parfait de Dieu. Et pourtant, ainsi parle le Seigneur : « Toutes ces choses, s’accompliront inévitablement, sur tous ceux qui méritent vraiment ma colère. »
« CHERCHEZ DONC L’ETERNEL, PENDANT QU’IL EST ENCORE TEMPS » ; dit le prophète. ESAIE 55 verset 6
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MONSIEUR GMAMIEN KONAN
Sachez que, c’est parce que certaines personnes ont encore l’usage de leurs membres inferieurs, qu’ils continuent de trahir leur pays en s’attaquant aux intérêts de toute une nation, par des alliances diaboliques. Car ainsi parle Seigneur : « Je leur ferai garder le lit pendant plusieurs mois et ils sauront ce que c’est, que de s’attaquer innocemment a une personne, que Dieu a élue et investie d’une mission spéciale  »
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A MONSIEUR SORO GUILLAUME ET SES CHEFS DE GUERRE, SALUT
La bible déclare que celui qui prend l’épée. Périra par l’épée. Celui qui amène la guerre et qui tue dans la guerre, sera confronté à une autre guerre, au cours de laquelle, il sera tué. Car, dit la bible,
« On vous mesurera avec la même mesure, dont vous vous serez servie pour mesurer les autres  » Et encore « Ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse, vous ne deviez jamais le faire aux autres. C’est le sens de toute la loi des hommes et de tous les commandements divins ». C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, « Moi l’Eternel, je ferai périr très misérablement tous ces misérables, qui ont prit les armes pour endeuiller des familles entières en Cote d’Ivoire, sans s’être jamais sincèrement repentis. Je vouerai leurs biens par interdits et toute leurs familles à une malédiction généralisée qui s’étendra de générations en générations. »

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR ALASSANE DRAMANE OUATTARA DU RDR

Objet: Tenter de vous convaincre pour une toute dernière fois, de laisser tomber votre haine pour la Cote d’ivoire.
CHER ALASSANE DRAMANE OUATTARA (A.D.O)
Dieu fasse que ma note de sympathie vous fasse considérer les intérêts du Seigneur au dessus des vôtres.
Je suis le Pasteur K.M.Malachie et je vous délivre directement un message du Seigneur, le Dieu qui siège dans les cieux. Souvenez-vous du roi Nebucadnesar de Babylone. Il régnait sur 128 provinces et disposait d’une armée complètement imbattable. Il était grand. Il était beau. Il était très fort et il en était complètement fier. Chaque jour qu’il parcourait son jardin, il avait pour habitude de prononcer ces phrases : « N’est ce pas – là, Babylone la grande, que moi Nebucadnesar, j’ai bâtie de ma propre force, pour ma propre gloire et pour la grandeur de ma magnificence »
La bible nous dit, que ces paroles du roi, ne plaisaient pas du tout aux habitants du ciel. Aussi, Dieu envoya régulièrement son serviteur Daniel pour le lui exprimer. Tout comme moi aujourd’hui, je suis choisi par le ciel pour vous relater très exactement, ce que le Seigneur pense de chacun de vous quatre personnellement.
Malgré les avertissements que Dieu donnait régulièrement à ce méchant et orgueilleux roi, en vue de le conduire à un peu plus d’humilité, le cœur de Nebucadnesar restait constamment inflexible. Il était même devenu arrogant et ses paroles devenaient de plus en plus insolentes envers la personne du Seigneur. Dieu s’est alors fâché et rudement, l’a frappé. IL ordonna qu’on lui enlève son cœur d’homme et qu’on lui donna à la place, un cœur de bœuf.
Il brouta ainsi de l’herbe jour pour jour, pendant 7 années ferme. Le soleil le frappait en même temps que la rosée du ciel. Pour survivre à la faim, il était obligé de manger ses propres excréments pendant 84 mois et ce sont ses propres urines, qui lui servaient d’eau, lors de ses besoins en soif.
Monsieur Alassane Dramane Ouattara, le Seigneur me dit de vous déclarer, que si vous ne vous retirez pas du dossier ivoirien une bonne fois pour toute, vous subirez le même sort, que celui qui fut réservé à ce méchant roi Nebucadnesar. Si, vous vous obstinez à détruire coute que coute la Côte d’ivoire, votre sanction sera au delà de tout ce qu’un mortel puisse imaginer. Vous subirez le même sort que celui du roi Nebucadnesar. Le Seigneur vous enlèvera votre cœur d’homme et contrairement au roi Nebucadnesar, on vous donnera à la place, un cœur de chien. Vous baverez comme un bœuf et vous aboierez comme un chien pendant 7 mois fermes.
Vous souffrirez pendant 210 jours, d’une très grande confusion mentale. Vous n’allez plus pouvoir distinguer votre droite de votre gauche. Vous perdrez la perception du réelle, et Vous souffrirez amèrement d’une très grande déformation de la réalité par la mémoire. Vos gestes seront tellement désordonnés et inhabituels, que même vos fanatiques ne se reconnaitrons plus en vous. Vous deviendrez totalement méconnaissable et très brutal à la fois.
Et comme le dirait l’autre, ce sera comme si on avait coupé totalement courant dans votre tête. Vous deviendrez un paquet de souffrance sans pareil et on verra bien, si vous serez encore capable de carburer à nouveau votre imagination, en vue d’échafauder pour une seconde fois, des plans de déstabilisation contre la Côte d’ivoire.
En ce moment-là, pour vous maitriser, vos médecins traitants seront obligés de vous mettre en cage, comme un animal féroce que l’on veut dompter. En ce même instant, toutes les personnes qui sont mortes sous votre mandat politique au RDR, défileront toutes les nuits sous vos yeux et vous rendront ainsi le sommeil très agité et les nuits très cauchemardesques.
Les voix de toutes les victimes que vous aviez faites assassinées de façon silencieuse et aussi, de toutes celles que vous aviez exécutées de façon sommaire, retentiront dans vos oreilles tous les matins et leurs images vous hanteront toutes les nuits. La frayeur que vous procureront toutes ces apparitions, vous feront aboyer comme un chien et baver comme un bœuf.
Vous perdrez complètement l’appétit et vous deviendrez alors très squelettique. Vote condition deviendra tellement bizarre et affreuse, que, ne pouvant plus vous soigner, vos médecins traitants, feront circuler sur le NET, toutes les images époustouflantes de votre condition nouvelle, en vue de chercher de l’aide de personnes de bonne volonté.
C’est de cette façon-là, qu’aux yeux du monde entier, vous deviendrez spectaculaire et très tristement célèbre. On se demandera alors:
« Est ce là, l’homme fort, qui entrainait derrière lui toute la communauté internationale et pour qui, toute la grande France sans exception, a livrée une guerre sans merci à la cote d’ivoire ? » Et tous, hocheront la tête sur vous, comme on hoche la tête sur une personne bien aimée, décédée de façon brusque et brutale.
Après les sept mois passés, des hommes de Dieu épris de paix et de compassion, voudront vous porter assistance en vous proposant leur service d’exorcisme. Le Seigneur Dieu les écoutera par égard pour ses relations avec ces serviteurs de Dieu là et c’est ainsi que, par leur insistance, Dieu vous redonnera vos sens de raisonnement logique et vous redeviendrez une personne normale comme avant.
Ce pendant, vous resterez paralysé d’un coté pour tout le reste de votre vie, jusqu’a la fin de vos jours. Et vous saurez alors, qu’il existe un Dieu dans les cieux, qui est le vrai propriétaire des nations et qui donne le règne à qui bon lui semble. Les prophéties et les manuscrites de ces pages, s’accompliront très exactement sur vous, alors, de génération en génération, le nom de l’Eternel sera craint, de l’Orient jusqu’en Occident et du Septentrion au Midi. Selon qu’il est écrit:
« JE T’AI SUSCITE A DESSEIN, AFIN QU’A TRAVERS TOI, MA PUISSANCE SOIT CONNUE SUR TOUTE LA TERRE. » Romains 9.

LETTRE OUVERTE A MESSIEURS LES PRESIDENTS DU BURKINA FASO ET DU SENEGAL

Par toutes les compassions de Dieu, veuillez vous soustraire une bonne fois pour toute, de ce dossier ivoirien. Abandonnez une bonne fois pour toute; vos pensées de déstabilisation de mon pays et vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis, non seulement à vous, mais aussi, à certains membres de vos différentes familles.
Souvenez-vous du roi Belschasar, dans le livre de Daniel chapitre 5.
Comme son père Nebucadnesar, il fut lui aussi, un roi très inique et sans aucune forme de considération pour la chose divine et sacrée. Alors que Dieu accordait une très grande valeur aux vases du temple de Jérusalem, lui, il ne manifestait visiblement aucun respect pour ces mêmes récipients. Il eu même le culot de les utiliser pour faire boire à toutes les prostituées de son royaume, qui étaient invitées à son repas de Midi. Ces agissements du roi, odieux aux yeux de Dieu, ne tardèrent pas du tout à provoquer les réactions du Seigneur, qui lui donna en retour une réplique très exemplaire, que le roi Belschasar ne sera jamais prêt à oublier de si tôt.
Dieu lui fit voir une extrémité de main, qui écrivit exactement ces mots-ci: MENE, MENE, TEKEL, AUPARSSIN et cela signifie littéralement: COMPTE, COMPTE, PESE, DIVISE.
Messieurs les présidents du Faso et du Sénégal, Je voudrais très personnellement, vous encourager à vous désolidariser de tous mouvements de déstabilisation de la Côte d’Ivoire, en vue d’installer quelqu’un que le Seigneur lui-même n’a jamais choisi. Mais, si comme les personnalités royales citées plus haut, vous vous obstinez malgré tout à désobéir au Seigneur, votre sentence, sera pareille à celle du roi Belschasar.
En effet, le mot « COMPTE » veut dire, que Dieu a calculé en jours, en mois et en années, toute la période de vos règnes au pouvoir et décidera d’en mettre définitivement fin, si vous continuez à ergoter contre ses commandements, au sujet de la Côte d’ivoire.
« PESE » signifie que le Seigneur vous a évalués dans sa balance de puissance et vous a trouvé extrêmement léger. Cela signifie que vous ne faites même pas le poids, ni dans vos propre nation, ni même en Afrique, encore moins dans le monde.
Et le mot « DIVISE » veut dire, que l’Eternel Dieu déchirera votre trône présidentiel et le partager à plusieurs autres individus qui n’en seront même pas du tout dignes.
Et comme, toutes ces paroles divines s’accomplirent instantanément sur le roi Belschasar, qui fut assassiné le même jour et qui vit aussi son royaume divisé, de même aussi, ainsi parle le Seigneur, toute cette prophétie que voici, s’accomplira exactement sur vous, si vous refusez toujours d’obtempérer aux sommassions du Seigneur.
Dieu suscitera contre vous, plusieurs groupuscules de rebellions armées, qui viendront de partout et en même temps, de nulle part et ils vous vaincront et vous captureront. Oui, vous serez capturés et trainés devant plusieurs chefs rebelles qui vous transformeront en un paquet de souffrance et en une véritable collection de douleur.
Vous subirez effroyablement leurs humeurs et vous les supplierez de plein gosier et de tout votre cœur, de vous accorder un peu de liberté, mais le Seigneur les rendra insensibles à vos cris. Devant vos deux yeux, ils tueront vos garçons, vos fils et vos cousins et violeront vos filles, vos nièces et vos cousines.
De même que vous aviez souhaité de tous vos vœux, de voir venir des forces militaires en Cote d’ivoire, pour enlever de force, le président Laurent Gbagbo, de même aussi, Dieu vous enverra plusieurs forces féroces en treillis, pour vous faire expérimenter en direct, ce que le président Laurent Gbagbo redoutait en différé.
Vous connaitrez le poids de la douleur, de voir des proches de votre famille être assassinés sous vos yeux et des membres rapprochés de votre protocole, être éventrés en votre présence.
Et si, à l’instant précis, le Seigneur n’use toujours pas de compassion à votre égard, on vous ferra manger de la chaire humaine comme des cannibales et ce ne sera rien d’autres, que la chaire de vos fils, tués sous vos yeux et de vos parents, éventrés sous vos regards.Vous serez dans l’obligation de supplier un pays voisin de vous venir en aide et c’est vers la Cote d’ivoire que vos regards seront tournés.
Mais le Seigneur endurcira le cœur du plus compatissant des ivoiriens, afin de vous refuser toutes assistance, et de ne vous porter aucun secours.Vous demanderez même l’exile a plusieurs pays frères et amis aux vôtre, mais Dieu leur ordonnera de vous le refuser.
Vos rescapés par contre, et tous les autres fugitifs de votre guerre, seront bien accueillis dans plusieurs pays, qui leur réserveront un accueil chaleureux.
Dieu vous ferra cependant miséricorde qu’on ne vous tue pas et qu’on ne porte aucune atteinte mortelle, sur l’intégralité de votre personne. Mais, ce sera ainsi, afin que vous ayez du temps de souffrir terriblement de ces scènes horribles, qui auront été données à vos deux yeux de voir, pendant votre capture.
Vous ne paraitrez plus jamais sur la scène politique de votre pays et chaque fois qu’on parlera de vous dans votre nation, ce sera toujours comme à l’imparfait. On dira par exemple : « IL était une fois, Wade » ou encore, « C’est Lorsqu’un certain Compaoré était encore au pouvoir »
Ainsi, « COMPTE, COMPTE, PESE, DIVISE » s’accomplira entièrement sur vous et vous ne serez plus jamais rien. PAROLE DU SEIGNEUR

LETTRE OUVERTE A MR. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE FRANCE

Malgré toutes les tentatives du Seigneur en vue de se rapprocher de cette créature aussi insignifiante qu’était le roi Pharaon, il ne voulait pas du tout entendre raison, surtout en ce qui concernait le départ immédiat et sans condition, d’un peuple que Dieu voulait coûte que coûte utiliser et investir d’une mission sacerdotale et historique.
Tout comme vous aujourd’hui M. le président de France, vous n’êtes pas du tout prêt á lâcher de si tôt, ce petit peuple de Côte d’ivoire, qui pourtant, ne vous demande rien d’autre, que de le laisser jouir du fruit de ses propres labeurs. Souvenez-vous, monsieur le président de France, que Dieu ait mit 400 ans à laisser le pharaon dominer sur Israël, tout comme la grande France exerça pendant 50 ans, son droit de colonisateur sur le petit peuple de Côte d’ivoire.
Tout comme en Egypte, le pouvoir en place, tirait toute sa providence et toutes ses ressources vitales des durs labeurs d’un peuple qui lui était entièrement soumis, de même aussi, la France tire á peu près, 40 pour cent de ses ressources vitales, des pénibles souffrances du peuple ivoirien.
Tout comme le roi Pharaon faisait semblant de ne pas comprendre le cri de cœur d’un peuple resté longtemps en souffrance dans l’esclavage, de même aussi, vous faites semblant de ne pas comprendre que le colonialisme est un fardeau pénible à supporter et qu’à un moment donné, il faudrait bien songer à y mettre fin.
Tout comme le roi Pharaon jouait avec Dieu, à un jeu dangereux, en faisant semblant d’accepter le départ définitif du peuple juif, de même aussi, le gouvernement français, fit semblant en 1960, d’avoir autorisé à la Côte d’ivoire, son indépendance totale et son autonomie définitive
Tout comme, à un moment donné, Dieu se souvint du peuple juif et de tout ce que lui faisait subir le roi Pharaon et son gouvernement, de même aussi, l’Eternel Dieu s’est souvenu du peuple ivoirien en souffrance entre vos mains, depuis 50 ans.
Et de même, que pour libérer les juifs de l’esclavagisme égyptien, Dieu trouva un homme dévoué à la cause des esclaves, c’est à dire Moïse, de même aussi, pour libérer la Côte d’ivoire de la colonisation française, le Seigneur suscita une personne perspicace et visionniste, répondant au nom, de M. Koudou Laurent Gbagbo.
Souvenez-vous M. le président de France, qu’il n’existait aucune similarité entre les deux personnalités; c’est à dire, entre la personne de Moïse et celle du roi Pharaon. Moïse n’était rien de plus qu’un fils d’esclave, tandis que, Pharaon lui, était de race royale. Tout comme M. Koudou Laurent Gbagbo n’est rien d’autre qu’un fils de paysan, alors que vous, vous êtes né pour régner.
Moïse ne représentait donc RIEN devant le roi d’Egypte, alors que Pharaon lui, était plus que TOUT, en présence de Moïse.
M. Koudou Laurent Gbagbo aussi, ne représente rien d’autre à vos yeux, qu’un simple président, d’un pays en voie de développement, tandis que vous, vous êtes à ses yeux et aux yeux de tous d’ailleurs, le président actuel, de la 5ème puissance du monde.
Moïse n’avait donc à cet effet, PERSONNE d’autre sur qui compter, hormis, l’ETERNEL DIEU SEUL, tandis que Pharaon avait TOUT LE MONDE avec lui, sauf DIEU SEUL.
C’est pareil pour M. Koudou Laurent Gbagbo, qui n’est comprit de PERSONNE à part l’ETERNEL DIEU SEUL, alors que vous, vous avez le soutien de toutes les grandes puissances du monde, y comprit même, celui des organisations africaines et toute la communauté internationale.
Pourtant, pour votre information monsieur le président de France, Moïse a pu vaincre le roi Pharaon d’une manière très lamentable et d’une façon tellement spectaculaire, qu’aucun mortel ne pouvait l’imaginer. M. le Président de la république de France, vous et toutes vos troupes armées, serez vaincus de la même manière, dans un futur très proche, par celui que le monde entier appellera un jour, « Le Dieu de Koudou Laurent Gbagbo ». Ce sera tellement spectaculaire, que je fus suscité pour vous le dire. Car, de même que, Dieu suscita Aaron pour être prophète de Moïse devant le Pharaon, de même aussi, je fus suscité par le Seigneur comme prophète, devant M. Koudou Laurent Gbagbo. J’ai pour mission de porter à votre connaissance, ce que Dieu va faire de vous et de vos autres acolytes de déstabilisateurs, au cas où, comme votre ancêtre Pharaon, vous tentez encore une fois, de récupérer par la force, le peuple que Dieu s’est choisi pour cette mission de la dernière moisson.
Monsieur le président de France, sachez tout d’abord, que lorsque vous lancerez votre dernière tentative d’anéantir, ce peuple ivoirien qui est d’ailleurs en train d’échapper à votre contrôle depuis quelques temps, les deux tiers de votre armée seront engloutis dans la mort, au 7eme jour des combats.
Bien avant cet instant, vous aurez certes, un semblant de victoire et vous vous féliciterez pour cela. Beaucoup de villes du pays de M. Laurent Gbagbo tomberont entre vos mains et vous vous efforcerez par votre pouvoir, à réduire notre espoir de voir des jours meilleurs. Pendant 6 jours d’affilés, vous ferrez vivre un vrai enfer aux ivoiriens.
MAIS, LE 7ème JOUR A MINUIT, L’ETERNEL DIEU RENVERSERA LA TENDANCE.
Le Seigneur fera gronder les tonnerres de sa colère et vous serez tous anéantis aux deux tiers, en ce qui concerne uniquement que l’armée française. Contrairement au roi Pharaon, on vous épargnera d’un tiers, mais ce sera afin que ces un tiers, puissent aller rendre témoignage de la puissance de Dieu, à tous les autres français qui n’auraient pas été présents sur le champ de bataille.
Quant à vous monsieur le président de France, en ce qui vous concerne personnellement, après ces choses, ainsi parle le Seigneur: »Je te contraindrai à la démission. Et pour cela, moi l’Eternel, je susciterai des collectivités syndicales, sociales et politiques de ton pays et d’ailleurs, et elles réclameront ton départ prématuré du pouvoir. Je te ferai passer 7 jours dans le coma et ce sera dans un coma très profond. »
Monsieur le président de France, Dans ma lettre précédente, je vous disais que je n’étais pas autorisé à vous relater votre vie, si jamais vous étiez revenu enfin de ce coma profond. Mais maintenant que j’en ai l’autorisation, je vais vous le dire. Monsieur le président de France, ainsi parle le Seigneur:
« Du retour de ton coma profond, moi l’Eternel, je te ferai perdre l’usage de plusieurs membres de ton corps. Tu seras à cet effet, d’abord sourd, ensuite je t’arracherai le pouvoir de parler et tu deviendras muet. Puis tu auras par-dessus, ta main gauche et le pied gauche paralysés. Et pour finir, je te ferai perdre totalement l’usage de toutes tes fonctions psychiques. Ce sera ainsi pour toujours et a jamais afin qu’on apprenne à me craindre. »
Monsieur le président de France, toute cette expression divine, signifie que, vous serez d’abord sourd-muet, ensuite, paralysé et mongole. Dans votre tête, toutes les fibres centrifuges et tous les nerfs centripètes, seront en situation de total encombrement. En réalité, vous serez mongole pour tout le reste de votre vie, « si non à ma parole » dit le Seigneur. Et comme le dirait l’autre, « Vous serez complètement toc-toc et totalement bête-bête ». Vous allez perdre réseau pour tout le reste de votre vie et vous comprendrez ce que signifie réellement cette parole biblique qui dit: NE COURREZ JAMAIS LE RISQUE DE LUTTER CONTRE DIEU. PAROLE DU SEIGNEUR. Monsieur le président de France, je vous en supplie, n’attaquez pas la Cote d’ivoire et vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis.
Prophète Malachie, esclave de Jésus et défenseur des droits de Dieu.

jeudi 7 avril 2011

Crise ivoirienne : Chronique des crimes de la France néocolonialiste en Côte d’Ivoire

La France n’a jamais été neutre dans la guerre ivoirienne partie de la tentative de coup d’Etat du 19 septembre 2002 qui s’est muée en rébellion contre Laurent Gbagbo, président démocratiquement élu depuis octobre 2000. De Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy, le projet de ce pays, qui se targue pourtant d’être l’avocat des Droits de l’Homme, est passé de l’ombre à la lumière. Des faits du néocolonialisme français en parlent.


Un panel de 5 chefs d’Etat africains a été constitué, la semaine dernière, suite au 16ème Sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie) pour la résolution de la crise ivoirienne post présidentielle. Ce groupe comprend la Mauritanie, l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, la Tanzanie et le Tchad. Mais, déjà, que de sons discordants qui laissent supposer que la France de Sarkozy, l’ONU de Ban Ki-moon et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) à la sauce sénégalaise d’Abdoulaye Wade, assaisonnée d’épices nigérians de Jonathan Goodluck et du Burkinabé Blaise Compaoré, sont déterminés à empêcher l’éclatement de la vérité en Côte d’Ivoire. Eux reconnus comme des ennemis notables du poumon de l’Afrique de l’ouest qui manœuvrent, depuis la mise en place du panel conforme aux désirs des présidents de l’Afrique digne, pour imposer Alassane Dramane Ouattara comme président de la République aux Ivoiriens. Parce que Sarkozy le veut ainsi. 

Un projet que les dignes filles et fils de la Côte d’Ivoire s’attellent à rejeter, même au prix de leur sang, en s’opposant au rêve fou et démoniaque de la France néocolonialiste et de son candidat perdant qui vit désormais reclus avec des centaines de ses rebelles, depuis la mi-décembre 2010, au Golf Hôtel d’Abidjan. Lieu d’où il appelle comme un sourd, des forces étrangères à bombarder la Côte d’Ivoire qu’il prétend aimer afin que les mafieux de la planète lui permettent de s’installer par la force dans le fauteuil présidentiel qui lui a déjà échappé par les urnes depuis le 28 novembre 2010.
 Du jamais vu, serait-on tenté de crier si la France, depuis 2002, n’avait pas habitué les Ivoiriens à une interminable série de crimes perpétrés sur leur propre sol ! Le scandale du 21ème siècle En effet, le 13 décembre 2010, dans un entretien exclusif accordé à la radio française Kernews 91.5 Fm, Alcide Djédjé, ministre des Affaires étrangères ivoirien, dénonce l’ingérence des Nations unies, manipulées par la France et les Etats-Unis, dans la gestion de la crise post présidentielle en Côte d’Ivoire qui a vu la victoire du candidat de LMP, Laurent Gbagbo, avec 51, 45 % des suffrages exprimés. Cela, au détriment de son rival du RHDP, Alassane Ouattara, crédité de 48, 55 %. «Cette ingérence s'est faite d'abord au Conseil de sécurité, à New York, puisque le représentant des services extérieurs des Nations unies a reçu de fortes pressions pour que le président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui, normalement siège de façon collégiale et par consensus, soit amené dans les locaux de l’ONUCI à Abidjan pour proclamer les résultats. Monsieur Choi a refusé et il m’a appelé à cet effet. 
C'est ainsi que ce président de la CEI, Monsieur Youssouf Bakayoko, a été amené à l'Hôtel du Golf, le QG de campagne de Monsieur Ouattara pour proclamer de faux résultats devant la presse étrangère dont France 24», révèle le diplomate ivoirien. De vrais faux résultats qui seront dans la précipitation reconnues par Choï et consorts. «A l’analyse de ces résultats, le taux de participation passe de 70% à 81%. Nous avons donc constaté que plus de 630 000 voix ont été ajouté au bénéfice du candidat Ouattara après la fermeture des bureaux de vote. Voilà ce qui se passe et cela a été fait par la France et les États-Unis dont les ambassadeurs sont très actifs en Côte d’Ivoire». Selon Alcide Djédjé, la veille, le président Sarkozy a envoyé un courrier au président de la Commission électorale indépendante pour lui demander de proclamer les résultats sur-le-champ. «J'étais moi-même en face de militaires français qui, à 22 h 40, tentaient de remettre ce courrier au président de la Commission électorale indépendante. Cela nous a été signalé par les militaires ivoiriens. Je me suis rendu sur les lieux moi-même et j'ai appelé l'ambassadeur de France qui a demandé aux militaires de retourner au camp Licorne, ils semblaient très embarrassés. Ce sont ces instructions du président Sarkozy qui ont été exécutées le lendemain.
 Ensuite, le président Sarkozy, et aujourd'hui le président Wade, ont appelé le président Jonathan Goodluck pour orienter la décision de la CEDEAO. Plus grave encore, l'ambassadeur américain à Abidjan que j'ai reçu dans mon bureau, savait la veille la position que l'Union africaine allait prendre», insiste le ministre des Affaires étrangères ivoirien avant de conclure : «Il s'agit non seulement d'une ingérence dans les affaires intérieures mais aussi d'une manipulation des institutions telles que la CEDEAO et l’Union Africaine pour que Alassane Ouattara soit déclaré président. Malheureusement pour eux, il n'a aucune prise sur la réalité du terrain ici en Côte d'Ivoire. Donc, nous avons formé notre gouvernement parce que le président Gbagbo a été élu président de la République, suite à ses réclamations et aux décisions du Conseil constitutionnel qui l’a proclamé vainqueur». Et Sarkozy perd la tête Deux semaines après ce hold-up électoral manqué, le 17 décembre 2010, Nicolas Sarkozy déclare que Laurent Gbagbo doit quitter le poste qu'il occupe "en violation de la volonté du peuple ivoirien". C’était lors d'une conférence de presse, à l'issue du Conseil européen. Pour le président français, son homologue ivoirien doit lui obéir "avant la fin de la semaine" sous peine d'encourir des sanctions européennes et d'avoir affaire au tribunal pénal international. "Est-ce qu'il veut laisser l'image d'un homme de paix ? Il est encore temps, mais le temps presse et il doit partir. 
Où est-ce qu'il veut laisser l'image de quelqu'un qui a fait tirer sur des civils parfaitement innocents? Et, dans ce cas-là, il y a des juridictions internationales comme la Cour pénale», persiste Nicolas Sarkozy. Aussitôt, ses menaces sont relayées par l’Union européenne à travers son Conseil et par Washington qui signifie à Laurent Gbagbo qu'il dispose d'un "temps limité" pour quitter le pouvoir et que son épouse et lui ont désormais «leur destin entre leurs mains". A l’instigation de Nicolas Sarkozy, Laurent Gbagbo et son épouse, Simone Gbagbo, la "dame de fer" du régime, sont "nommément inscrits sur la liste des sanctions" européennes, tout comme des personnalités du pays jugées proches du couple présidentiel et «qui refusent de reconnaître la victoire d'Alassane Ouattara à la présidentielle du 28 novembre». Les visas vers l'Union européenne de ces personnes sont interdits et leurs avoirs gelés, pour ceux qui en ont. 
L’appel de Laurent Gbagbo à la constitution d’un Comité d’évaluation pour enquêter sur la réalité de l’élection présidentielle ivoirienne est difficilement perçu hors du pays, dans un premier temps. Mais dans un second temps, sur le continent noir, les agitations schizophréniques et les injonctions néo-colonialistes de Sarkozy au président ivoirien finissent par réveiller bien des soupçons. Des voix s’élèvent pour réclamer que l’on cherche à voir plus clair dans le dossier ivoirien. Et que cela doit se faire malgré l’opposition des loups habitués aux manœuvres obscures sur le continent noir au risque d’être effrayés par l’éclat de la lumière de la souveraineté qui pointe à l’horizon. Neuf années de tentative de recolonisation ! Pour tout comprendre, il faut remonter le temps.
 En effet, l’horreur tombe sur le peuple ivoirien dès l’aube de la nuit du jeudi 19 septembre 2002 où tout bascule. Dans la Côte d’Ivoire naguère havre de paix, l’insoutenable se déclenche. Des tirs de canon et d’armes lourdes réveillent brusquement le pays du cacao, dès 3 h du matin. Le président de la République, Laurent Gbagbo, se trouve en visite de travail en Italie. Les principales villes du pays telles qu’Abidjan, Bouaké et Korhogo sont simultanément attaquées par une horde de rebelles sans foi ni loi. Ils sont recrutés au Burkina Faso, au Libéria, au Mali et dans le nord de la Côte d’Ivoire.
Des centaines de civils et de militaires issus des rangs des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) sont froidement massacrés, en particulier des gendarmes égorgés avec leur famille. Parmi les illustres victimes, figurent Emile Boga Doudou, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur ; le général Robert Guéi, ancien chef d’Etat putschiste (1999-2000) ; les colonels Dagrou Loula, Dali Oblé et Yodé, ainsi que le célèbre musicien-arrangeur Marcellin Yacé. Jusqu’à 13 h, les combats pour la prise d’Abidjan, siège du pouvoir politique, sont d’une rare violence. Surtout devant la gendarmerie d’Agban considérée comme la poudrière à prendre aux gendarmes loyalistes. On attribue ces attaques meurtrières des assaillants à un certain nord ivoirien qui ne supporterait plus d’être victime d’exclusion et de xénophobie de la part du reste du pays. 
Mais on saura très vite que, derrière cette opération barbare, se cache une tentative de coup d’Etat planifiée par la France de Jacques Chirac. Le putsch est destiné à renverser - mort ou vivant et ce, dans un délai de deux jours - le président Laurent Gbagbo, pourtant démocratiquement élu en octobre 2000, sur un programme de gouvernement et un projet de société résolument révolutionnaire qui repose sur l’Assurance-maladie universelle, la Décentralisation et l’Ecole gratuite. Bien qu’ayant lamentablement échoué grâce à la bravoure des Forces de défense et de sécurité ivoiriennes, mal équipées à cette période, mais aussi avec la résistance de l’ensemble des patriotes ivoiriens, les rebelles continuent à occuper la partie nord de la Côte d’Ivoire. Ils refusent même de déposer les armes malgré les appels pressants de nombreuses sociétés civiles nationales et des sommets sur cette crise sans précédent. 
Aux premières heures de la guerre, les rebelles sont mis en déroute par les FDS dans une offensive destinée à libérer Bouaké. Ce qui fait crier -trop tôt - victoire au ministre de la Défense de l’époque, Moïse Lida Kouassi. C’est donc ce moment que choisissent les troupes françaises du 43ème Bataillon d’infanterie de marine (BIMA) - des héritiers des troupes coloniales dans lesquelles ont servi de nombreux africains pendant les guerres - pour demander une trêve de deux jours aux belligérants. Le temps d’évacuer, selon les soldats de Jacques Chirac, les ressortissants français, américains et des autres communautés internationales de la ville. Mais, au lieu de deux jours, ils traînent le pas deux semaines et font craindre, en toute logique, le pire aux Ivoiriens. En réalité, le prétexte est tout trouvé pour épauler les rebelles. Une fois mis sur orbite, les ennemis de la Côte d’Ivoire cueillent à froid les FDS, tuant plusieurs d’entre elles, sans compter les prisonniers que ces rebelles détiennent. Ainsi ce qui passait pour être des rumeurs en période de guerre se révèlent juste : il est revenu de façon récurrente à la population ivoirienne que, pendant les hostilités, les attaques des bandes terroristes sont précédées de patrouilles de soldats ou de convois militaires français suspects.

 Par la suite, quand l’Ouest montagneux est à son tour attaqué, des caisses d’armes sont saisies sur des rebelles en plein combat. Elles sont estampillées «Ambassade de France au Burkina Faso». La connexion entre la France et le Burkina Faso, dans la guerre faite à la Côte d’Ivoire est établie. La France est pourvoyeuse d’armes, le Burkina sert de base-arrière des agresseurs de la Côte d’Ivoire. De plus en plus, la vérité se manifeste. Les soldats français, dans un coup de gueule qui tranche avec le sacré langage militaire, avouent un bon matin que les rebelles sont plus armés que les soldats ivoiriens. Ainsi pour prévenir, selon eux, une débâcle des FDS, un cessez-le-feu doit être signé entre les deux belligérants. Ce qui est effectif en septembre 2002. Juste après, le président Laurent Gbagbo tend la main à la France qu’il croyait certainement de bonne foi : «Nous n’aurons la force tampon que d’ici une semaine. J’ai demandé à la France de jouer, pour le moment et ce, pendant une semaine, le rôle de force tampon pour permettre de surveiller la non-belligérance d’une part et d’autre part, de mettre en place l’administration dans les zones où elle a disparu, en entendant que la CEDEAO commence à les désarmer (les rebelles, ndlr)», annonce le président ivoirien, dans un discours à la nation, le 17 octobre 2002. En fait, la déclaration de Laurent Gbagbo fait suite à l’accord de Bouaké signé, quelques heures auparavant, avec la médiation du Groupe de contact de la CEDEAO.
 Début de la partition du pays par Paris La France, qui n’attendait pas mieux, saisit la perche. Elle met en branle sa machine d’hypocrisie. Jaques Chirac prétend qu’il veut éviter «un Rwanda bis» sur le sol ivoirien. Dès lors, s’appuyant sur les accords de défense que la France colonialiste a signés avec la Côte d’Ivoire, le 24 avril 1961, soit quelques mois après l’indépendance du jeune Etat acquise le 7 août 1960, le ministère français de la Défense dépêche, sur le territoire ivoirien, de nombreuses unités. Les premières à y débarquer sont les légionnaires. Leur mission est de bloquer la progression des rebelles vers Yamoussoukro, la capitale politique du pays, et d’autres zones au-delà de ce qu’occupent déjà Guillaume Soro Kigbafori et ses rebelles de tueurs, de violeurs, de pilleurs et de buveurs de sang humain. Les soldats français devraient également porter assistance aux troupes ivoiriennes. Mais rien de suffisamment clair en réalité. Sur le terrain, la France est convaincue de l’inefficacité des forces onusiennes déployées en Côte d’Ivoire depuis le 13 mai 2003 par la Résolution 1479 du Conseil de sécurité des Nations unies. A partir du 1er octobre 2002, Paris envoie alors une opération nommée Licorne en Côte d’Ivoire dont le général Emmanuel Beth est le premier commandant. Le choix de son QG est stratégique. C’est le 43ème BIMA, basé depuis l’époque de l’indépendance nationale dans la commune de Port-Bouët, près de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, dans le cadre des accords de défense et de coopération entre les deux Etats. Officiellement, Licorne se présente comme une force d’interposition. Officieusement, ce sont les soldats français qui vont penser tout à la place des rebelles. Sous les ordres du général Beth, ils aident à mettre à exécution le plan diabolique de déstabilisation de la Côte d’Ivoire et d’assassinat du président Laurent Gbagbo. Ce que le président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, appelle «la guerre économique de la France contre la Côte d’Ivoire» qu’il développera dans son ouvrage du même nom. Aujourd’hui, la force Licorne prétend qu’elle vient en appui à l’ONUCI dont elle servirait de force d’intervention rapide. 

En vérité, les soldats français ont un statut ambigüe: ils sont sous mandat de l’ONU sans être aux ordres de l’ONU ; ils obéissent directement à l’Elysée ou au Quai d’Orsay. Des exemples sont légion. L’Hôtel de la bêtise française L’an 2004 marque le paroxysme de la bêtise française de l’Opération Licorne en Côte d’Ivoire. Les 6, 7, 8 et 9 novembre de cette année, le pays retient son souffle. La France a pour la première fois ouvertement déclaré son parti-pris pour les rebelles. Les faits. Dès le 4 novembre, les FDS lancent l’Opération César. Son but est de débarrasser la Côte d’Ivoire de ses rebelles en vue de sa réunification. Au second jour de l’offensive, dans le quartier général des rebelles, à Bouaké, les troupes françaises estiment que les frappes aériennes ivoiriennes à l’aide de redoutables Mi 24 ont touché leur base, faisant, selon eux, 9 morts dans leurs rangs. Mais l’Etat français ne montrera jamais leur corps aux yeux du monde, ils ne seront jamais non plus autopsiés. Ce qu’Abidjan considère jusqu’à aujourd’hui comme un prétexte à la déclaration de guerre de Paris.
 En effet, au deuxième jour de l’opération de l’armée ivoirienne, sur ordre du président français Jacques Chirac, à Yamoussoukro et à Abidjan, Licorne détruit - au sol - tout l’aéronef ivoirien. Le Grumman présidentiel de Laurent Gbagbo, ainsi que sa résidence officielle de Cocody sont également touchés. Dans le même temps, partout à Abidjan, une colonne de plus de 120 chars français se déploie dans les rues et tous les coins stratégiques de la mégapole. Ils sont appuyés par des tirs d’hélicoptères. Certains des chars, avec perfidie, font mouvement vers la résidence officielle du président Laurent Gbagbo, à Cocody. Sur leur chemin, des dizaines de milliers d’Ivoiriens se dressent à l’appel de Charles Blé Goudé, leader de l’Alliance de la Jeunesse patriotique de Côte d’Ivoire. Les Français envahisseurs sont stoppés net dans leur élan. Ils se replient devant l’Hôtel Ivoire, à quelques centaines de mètres de la résidence présidentielle. Les jeunes patriotes ivoiriens les encerclent et leur demandent de s’en aller dare-dare. Désemparés face à la détermination farouche des résistants ivoiriens aux mains nues, les soldats de l’opération Licorne, dans laquelle on compte des snippers embusqués dans des chambres de l’Hôtel Ivoire, ouvrent le feu sur les pauvres manifestants. Les mêmes scènes se produisent sur les deux ponts -Général de Gaulle et Félix Houphouët-Boigny-, à l’entrée de l’aéroport international FHB et dans l’ouest du pays où tout le peuple est également debout. Le bilan de cette barbarie des soldats français fait officiellement 65 morts dont un gendarme froidement abattu, et le jeune Jean-Louis Coulibaly (25 ans) décapité par un char devant l’Hôtel Ivoire. On dénombre aussi plus de 2100 blessés. Pour la chaîne de télé française Canal+, qui a filmé ou eu droit à toute la scène de la boucherie, ce crime contre l’humanité mérite d’être immortalisé au plus haut degré autant pour son public que pour le reste du monde. La chaîne française lui consacre un documentaire qu’elle intitule «Côte d’Ivoire : quatre jours de feu». Les images des bombes larguées sur des manifestants aux mains nues recueillies auprès de caméras amateurs ivoiriennes ayant osé les captées font le tour du monde et provoquent partout une onde de choc. Tout comme la découverte d’un CD-Rom dans lequel figurent les profils de toutes les autorités ivoiriennes, suite à ces événements sanglants de novembre 2004. Dans ce document abandonné par les snippers français dans leurs chambres de l’Hôtel Ivoire, on trouve également l’itinéraire du cortège du président Gbagbo à Abidjan et à Yamoussoukro, le nombre de véhicules qui l’escortent, le blindage de sa voiture et divers autres informations suspectes.

 Comme si la France de Chirac était devenue totalement folle, elle propose et fait signer, le 15 novembre 2004, par les 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 1572 qui place immédiatement la Côte d’Ivoire sous le coup d’un embargo sur les armes ; lequel est toujours en cours. Selon la France, la prise de cette résolution est liée à la fameuse opération contre leurs poulains. Mahé, «Secret défense» ? Plus révoltante est encore l’affaire Mahé qui continue de troubler le sommeil du général Henri Poncet, ex-commandant de la force Licorne en Côte d’Ivoire. Elle est révélée longtemps après le crime prémédité par 5 militaires, dont le général lui-même, le 13 mai 2005 sur l’axe Duékoué-Man, par un des tortionnaires de l’Ivoirien. En effet, un jeune paysan de l’ouest montagneux nommé Firmin Mahé a eu le plus grand tort d’être un vaillant résistant. Il meurt, suite à des tortures perpétrées sur sa personne par des soldats de la Licorne détachés dans cette région, la plus endeuillée par la guerre ivoirienne. Après l’avoir blessé par balle, traqué dans sa fuite, capturé, puis ligoté, les militaires du pays des droits de l’homme - ironie du sort - l’étouffent mortellement dans un de leur blindé en lui enfonçant dans la gorge un sachet en plastique. Contrairement à ce que les Français font croire, ce jeune paysan n’est pas un coupeur de route. Firmin Mahé est, en réalité, un résistant à la recolonisation de la Côte d’Ivoire qui se trouve être un des obstacles à la mise à exécution de leur plan funeste.
 L’affaire semble être classée «Secret défense». Même si la presse française rapportait (mars 2009) que le juge d’instruction du Tribunal aux armées de Paris (TAP), Florence Michon, a bouclé son enquête sur le meurtre de l’Ivoirien. Dans la même région et la même année, Massé, un autre patriote ivoirien et correspondant du quotidien Le Courrier d’Abidjan, succombe au terrorisme d’Etat des Français. Trouvé gênant, il est pisté comme un gibier, puis abattu par la Licorne. Cette affaire, qui choque toutes les âmes sensibles, reste, elle aussi, sans suite. De même qu’un enfant de 12 ans tué aux tirs de lance-pierre dans la région de Dimbokro, au centre de la Côte d’Ivoire.

La BCEAO Et que dire encore des casses des agences de la BCEAO de Bouaké et de Man, respectivement en 2003 et en 2004. Tout simplement du gangstérisme caractérisé au cœur de l’armée française. A Bouaké, en effet, deux de ces soldats ont été pris avec des sacs d’argent. Dans un simulacre de procès en France, ils auraient été condamnés. A M’Bahiakro (aujourd’hui tombée aux mains des rebelles), dans le centre de la Côte d’Ivoire, les soldats français sont surpris, en 2003, par les éléments du sous-groupement aux ordres du lieutenant Zadi (aujourd’hui passé capitaine), avec une carte du pays. Ils sont en train de prendre les mesures du pont, à l’entrée de la ville. A Abidjan, précisément à Angré, commune de Cocody, des biscuits avariés sont distribués par les soldats de l’opération Licorne à des écoliers d’un établissement scolaire, près du 22ème Arrondissement de police. Le scandale est révélé le 11 mars 2005 par le quotidien ivoirien Notre Voie et a pour conséquence colère et indignation chez les parents qui menacent de porter plainte. «Qu’ils partent chez eux, ces militaires français ! Nous sommes fatigués d’eux. Après avoir tué des jeunes ivoiriens, ils veulent maintenant empoisonner nos enfants. Comment peuvent-ils donner des aliments avariés à des enfants si fragiles ?». Tel est le cri de douleur et de révolte d’une dame de l’établissement. Mais tout cela reste lettres mortes. 

Le témoignage suivant publié in Le courrier d’Abidjan est celui de Camara Kassoum, un Ivoirien qui était en service au 43ème BIMA, au moment de l’éclatement de la guerre en septembre 2002. Selon lui, pendant que la France réitère son refus d’appliquer les accords de défense sous le prétexte qu’il s’agit d’un conflit ivoiro-ivoirien, ses soldats mettent en place un système de deux réseaux de communication en vue d’espionner les FDS ivoiriennes, avec la complicité de certains éléments de l’armée ivoirienne. Il s’agit de l’INMARTSAT composé de toutes les stations d’émission et de réception sur le territoire ivoirien. De deux stations fixes (SICA et EIT au 43ème BIMA) avant la guerre, la Licorne passe à 11 dont une est remorquée sur un navire, le tout coordonné par deux satellites en liaison avec la métropole. Carthage, c’est le nom du second réseau mobile. Il est monté sur des véhicules qui parcourent le territoire avec une base-arrière. Un dimanche de mai 2003, à 19h, il apprend qu’une mission dite Largage 1°RTP fournit des armes aux rebelles locales de Bouna, dans le nord-est de la Côte d’Ivoire, et que les Français y transportent des avions militaires français. Voilà une des causes de sa révolte.

 En octobre 2002, sans ordre de mission, certains des soldats français sont arrêtés par la population à Oumé, puis transférés dans la ville voisine de Gagnoa, une zone pourtant située dans le centre-ouest du pays qui n’est pas déclaré zone de guerre. Ils seront remis à la gendarmerie de la ville pour leur sécurité, car ils étaient sous la menace d’un lynchage. Le 43ème Bima a toujours servi de refuge aux rebelles et aux leaders de l’opposition politique. C’est ça aussi la France des Droits de l’Homme et de la légalité constitutionnelle. Résultat, une manifestation de l’Union des patriotes pour la libération de la Côte d’Ivoire, le mardi 22 octobre 2002, est organisée en face du 43ème BIMA. Objectif de cette protestation: exiger l’extraction d’Alassane Dramane Ouattara de la résidence de l’ambassadeur de France devenu son lieu de refuge favori, sous la protection du très actif feu Renaud Vignal (paix à son âme), alors ambassadeur de France à Abidjan. A cette colère des jeunes patriotes, l’armée française riposte et fait des centaines de blessés graves. Certes il y a à manger et à boire quand il s’agit de la France mais voilà en quelques faits, ce que les soldats de Jacques Chirac et maintenant de Nicolas Sakozy font à la Côte d’Ivoire qui lui a pourtant tout donné : l’eau, l’électricité, le pétrole, les grands travaux, le téléphone… Boulimie sans limite ! Voilà aussi comment le temps de se mettre debout s’impose face à l’amie devenue l’ennemie, car un peuple peut tout perdre, sauf sa dignité. La Côte d’Ivoire et l’Afrique ont tout pour relever ce défi de l’impensable.
Schadé Adédé

mercredi 6 avril 2011

Sarkozy est pris à partie par des ONG qui réclament le contrôle des armes vendues à l'étranger par la France.

 Au moment où les députés français entamaient l’examen d’un projet de loi sur le contrôle des exportations et importations d'armes conventionnelles (qui devrait être voté le 12 avril), Amnesty International France, le CCFD-Terre Solidaire et Oxfam France exigent, à la lumière du Printemps arabe, des dispositions contraignantes pour éviter que des armes françaises ne soient vendues lorsqu'il y a un risque qu'elles participent à des violations des droits humains, du droit international humanitaire, ou entravent le développement économique et social des populations. Paris devrait ainsi s’aligner sur Londres où le marché des armes est cadré et transparent avec la publication des licences d’exportations accordées et refusées. En France, on ne sait plus quoi penser de la situation libyenne. Ainsi, pour connaître dans le détail des ventes d’armes, il faut attendre un scandale comme celui qui a éclaté autour de l’ex-ministre des AE, Alliot-Marie, pincée pour ses accointances avec le dictateur de Tunis. Au détour de ses affaires dans cette Tunisie de Ben Ali, on a appris que la France pourvoyait ce pays en lacrymogènes et autres panoplies antiémeutes. Et il a fallu l’accident collatéral du 2 avril près de Brega pour que la presse française commence à s’interroger sur le jeu de Nicolas Sarkozy en Libye. Un avion de l’Otan a tué 9 insurgés et 4 civils libyens, après avoir pris des tirs de joie pour une attaque ! Depuis ce mardi, la situation militaire s’est comme figée. Les forces de Kadhafi ont repoussé l’offensive des insurgés.
La presse américaine a commencé à s’interroger sur le forcing de la France, établissant un lien entre le bellicisme du président français et les élections présidentielles françaises de 2012. Pour les médias américains, les frappes contre Kadhafi sont une occasion rêvée pour Sarkozy dont les sondages sont au plus bas. Pour la Turquie, c’est le pétrole qui fait courir la France. Et à Ankara de ruer dans les brancards pour disqualifier la France en faveur de l’Otan qui doit agir en stricte conformité avec les objectifs de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU. Un point de vue partagé par l’Allemagne qui a entraîné derrière elle les pays de l’Europe centrale et de l’est. L’effet libyen n’ayant pas eu l’écho escompté, le président français a rebondi en Afrique de l’Ouest en engageant son pays dans les combats en Côte d'Ivoire. L'ex-puissance coloniale qui avait réduit ces dernières années sa présence militaire dans ce pays, tout en tentant d'y préserver ses intérêts économiques, avait cherché jusqu'à présent à rester à l'écart des combats entre le président sortant Gbagbo et Ouattara proclamé par la communauté internationale vainqueur des élections de novembre 2010. Et voilà que Sarkozy ouvre pour son armée un autre front, en un peu plus de deux semaines, après l'intervention en Libye. Ici aussi, la France invoque l’ONU. Sans crier gare, vendredi soir, Sarkozy organisait une réunion de crise sur la Côte d’Ivoire à l’Élysée.
Il s’ensuivit un joli communiqué où la France appelle Gbagbo, conformément à la résolution 1975 du Conseil de sécurité, à se retirer immédiatement, à faire cesser les violences et à céder le pouvoir pacifiquement au Président Ouattara. “Gbagbo vit ses derniers jours de chef d’Etat” a commenté Alain Juppé, le ministre français des AE et les forces françaises dites de la Licorne, stationnées à Abidjan, sont passé à l’attaque, comme en pays sous occupation ou en tutelle. Le président français a gardé dans son esprit la Françafrique qu’il veut non pas effacer comme il l’avait promis maintes fois, mais lui donner son propre cachet, la supplantant, en quelque sorte, par le concept de Sarkofrance. Là aussi, l’intervention de Paris semble avoir été dictée par le rendez-vous de 2012. Les cantonales ont encore fait chuter d’un cran l’indice de popularité de Sarkozy, et son débat national sur la laïcité a également tourné court, les Français et la classe politique ayant refusé de se joindre à sa campagne islamophobique.
Quant aux Français de l’extrême droite, ils préfèrent l’originale Marine Le Pen à la copie sarkozyste. Il se dit aujourd’hui que la subite offensive militaire d’Ouattara a été encouragée par Nicolas Sarkozy, alors que les sanctions onusiennes, africaines et de la Cédéao contre Gbagbo commençaient à donner leurs fruits. Mais, il lui fallait cette guerre à Sarkozy. Reste que son intervention militaire marque un nouvel épisode dans l'histoire passionnelle et conflictuelle entre Paris et le continent africain.
Notamment ses anciennes colonies. Lors du sommet Afrique-France de juin 2010 à Nice ou plus récemment lors de ses vœux aux forces armées françaises le 4 janvier, le président français a assuré que les soldats de la France n'avaient pas vocation à s'ingérer dans les affaires intérieures de la Côte d'Ivoire ! Aujourd’hui le gendarme français se cache derrière l’ONU. C'est la Sarkofrance.

Warning to all networks, the unicorn is back in action and pillage the residence of the Head of Eat.


After the failure of the French assault on the president's residence this morning, Sarkozy has given orders to raze the legionaries of the residence today. many tanks are positioned at the Cafe de Rome, cannon pointed at the residence. Mission to open fire. Cougars French air support to complete this war of another era. As in Rwanda in '94, skirt and Sarkozy decided to raze the Ivory Coast last night to deliver the country to plunder and provide an exemplary lesson in the African world claiming its freedom. At a time when I write these words the unicorn is back in action and pillage the residence of the Head of Eat.

The UN should pass a resolution tonight at midnight, to formally request the withdrawal of international troops in the theater of operations in Côte d'Ivoire and France to relinquish any initiative on the Ivorian peace process. Before this resolution, France, wants to play his very last card in assassinating President Gbagbo until midnight. The Presidency therefore calls on all intercessors and all Ivorians who still have faith to pray against this operation they code named "Hydra" because nobody knows what really prepares France. Thank you to pray all night.